Au ciné

Au ciné en janvier/février ❄

Voilà un an que je n’avais pas pris le temps d’écrire sur le blog. En voyant la date de mon dernier article je n’en revenais pas ! Manque d’inspiration ? Un peu, mais pas que. Manque de motivation ? Oui, le rythme au boulot, les sorties, les activités et les jours qui passent… Mille excuses cher lecteur, je tâcherai de me rendre dorénavant plus présente.
Me voici de retour avec un condensé ciné chargé 😀 j’ai beaucoup de choses à rattraper (et à raconter). Ce début d’année s’est avéré très riche en sortie ciné, je vous parle de quatre films que j’ai vu : 3 Billboards : Les panneaux de la vengeance, Wonder Wheel, Pentagon Papers et Le Labyrinthe : Le remède mortel.

3 Billboards : Les panneaux de la vengeance de Martin McDonagh

L’histoire : Après des mois sans que l’enquête sur la mort de sa fille ait avancé, Mildred Hayes prend les choses en main, affichant un message controversé visant le très respecté chef de la police sur trois grands panneaux à l’entrée de leur ville.*

Mes impressions : Mon immense coup de coeur de ce début d’année. J’ai entendu parler de ce film grâce à ses nominations au Golden Globes. Et lors de mon séjour à Londres en janvier dernier, j’ai été inondée par les affiches de ce film qui étaient placardées partout.
Le film déroule avec justesse la souffrance d’une mère prête à tout pour faire la lumière sur la mort de sa fille. L’actrice, Frances McDormand (Ave Cesar), est épatante dans ce rôle : une femme froide, ingénieuse, déterminée, et profondément meurtrie. Le tristesse qui la submerge n’est pas singulière : on la retrouve ancrée sous différente facette chez les autres habitants de cette ville (en particulier chez le shérif et l’officier de police). C’est le fil rouge du film. Les personnages ont une réelle profondeur, tout n’est pas blanc ou noir. Si j’ai détesté certains personnages au début du film, j’ai complètement changé d’avis au moment du générique. Dans cette ville, tout semblait immobile, figé avant ces trois panneaux publicitaires.
J’ai été très touchée par la solitude qui entoure les personnages… mais j’ai aussi beaucoup rit. Tout est ironique, cynique et c’est parfaitement dosé. Mention toute particulière à Peter Dinklage (Tyrion dans Game of Throne).
Ce film est une véritable pépite, il est nommé à 7 reprises aux Oscars, dont meilleur film, meilleure actrice (Frances McDormand) et meilleur acteur dans un second rôle (Woody Harrelson et Sam Rockwell, respectivement le shérif et son officier dans le film). Je croise les doigts.

Wonder Wheel de Woody Allen

L’histoire : Wonder Wheel croise les trajectoires de quatre personnages, dans l’effervescence du parc d’attraction de Coney Island, dans les années 50 : Ginny, ex-actrice lunatique reconvertie serveuse ; Humpty, opérateur de manège marié à Ginny ; Mickey, séduisant maître-nageur aspirant à devenir dramaturge ; et Carolina, fille de Humpty longtemps disparue de la circulation qui se réfugie chez son père pour fuir les gangsters à ses trousses.*

Mes impressions : Ce film est sublime grâce à l’interprétation parfaite de Kate Winslet. Sa performance tient le film (les femmes sont définitivement à l’honneur dans cet article). J’ai, sans surprises, adoré ce film, car c’est du Woody Allen dans ce qu’il fait de mieux. Les destins et les sentiments s’entremêlent. Le rêve s’achève, Woody Allen nous fait découvrir l’envers du décors de Coney Island, cette ville où tout semble/semblait possible : un nouveau départ, une nouvelle carrière, un nouvel amour. Le jeu des couleurs, oscillant entre le rouge et le bleu, décrit entièrement les changements d’ambiance durant le film. C’est beau… et cruel. À voir absolument.

Pentagon Papers de Steven Spielberg

L’histoire : Première femme directrice de la publication d’un grand journal américain, le Washington Post, Katharine Graham s’associe à son rédacteur en chef Ben Bradlee pour dévoiler un scandale d’État monumental et combler son retard par rapport au New York Times qui mène ses propres investigations. Ces révélations concernent les manœuvres de quatre présidents américains, sur une trentaine d’années, destinées à étouffer des affaires très sensibles… Au péril de leur carrière et de leur liberté, Katharine et Ben vont devoir surmonter tout ce qui les sépare pour révéler au grand jour des secrets longtemps enfouis…*

Mes impressions : Je suis une grande admiratrice de la profession de journaliste. J’ai vu une grande partie des films consacrés à ce métier et j’ai trouvé ce Spielberg très réussi. La première partie du film est consacrée aux rouages du journal, le Washington Post. Katharine Graham, interprétée par Meryl Streep, est mise en lumière : le film dépeint les difficultés d’une femme à s’imposer dans un milieu dominé par les hommes (nous sommes au début des années 70). Le seconde partie, plus dynamique, s’attarde sur les enjeux de la publication et la liberté de la presse face à un secret d’État. Les journalistes VS La justice. Des documents classés top secret à propos de la guerre du Vietnam tombent dans les mains de journalistes du New York Times et du Washington Post. Le film illustre les luttes de pouvoir. C’est prenant. Mais si vous êtes fan de rebondissements extraordinaires passez vote chemin. Le plus : l’ouverture à la fin du film.

Le Labyrinthe : Le remède mortel de Wes Ball

L’histoire : Dans ce dernier volet de l’épopée Le Labyrinthe, Thomas et les Blocards s’engagent dans une ultime mission, plus dangereuse que jamais. Afin de sauver leurs amis, ils devront pénétrer dans la légendaire et sinueuse Dernière Ville contrôlée par la terrible organisation Wicked. Une cité qui pourrait s’avérer être le plus redoutable des labyrinthes. Seuls les Blocards qui parviendront à en sortir vivants auront une chance d’obtenir les réponses tant recherchées depuis leur réveil au cœur du Labyrinthe.*

Mes impressions : Je n’ai pas lu les livres consacrés à cette histoire. Mais les volets 1 et 2 de la saga ont récemment été diffusés à la télévision, et je dois l’avouer : c’est ce qui m’a donné envie de connaître la fin. Je trouve le scénario de cette saga de sciences-fiction vraiment palpitant et entraînant, et la fin ne m’a pas déçue. Je me suis même surprise en étant un peu triste… je m’étais attachée aux personnages, et j’aurai aimé en savoir d’avantage sur l’univers qui les entoure. Les paysages désertiques et urbains du film m’ont respectivement rappelé Mad Max : Fury Road et Blade Runner 2049. L’action est omniprésente, un peu trop à mon goût. J’ai été hyper stressée tout au long du film. Le mythe du héros est exacerbé, comme l’on s’y attend. Mais c’est aussi pour ça que j’aime ce genre de séries 🙂 et que je la recommande !

*Synopsis issus du site allociné.

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