Au ciné

Joy

The Happiness Therapy est un de mes films fétiches. Et si on prenait les mêmes et on recommençait ? Pour Joy, David O. Russel dirige et réunit une nouvelle fois Jennifer Lawrence, Bradley Cooper, et Robert De Niro. Et c’est génial.

Joy est une créative, une inventrice née. A quarante ans, elle décide de mener ses projets/rêves coûte que coûte. Astucieuse et ambitieuse, mais surtout entourée d’une très drôle de famille, elle tente de s’imposer sur le marché américain avec un balais révolutionnaire. Personne ne croyait en elle, sauf elle.

S’il ne devait en rester qu’un à l’affiche, ça serait celui-ci. Ce film est idéal pour commencer l’année. Frais et plus concret que les voeux de début d’année, il a résonné comme un leitmotiv pour moi. Joy, interprétée par Jennifer Lawrence, est déterminée. J’ai été touchée personnellement : j’ai eu envie de lui ressembler, de me bouger pour réussir, d’avoir la gnaque, de croire en moi. La force qui se dégage de cette femme est immense, elle déborde de l’écran.
Le film retrace l’histoire vraie de Joy Mangano, symbole du rêve américain. Les scènes sont particulièrement efficaces et le processus affectif bien rodé : alors que le spectateur est témoin des rêves de la petite Joy, il la redécouvre quelques années plus tard mère de deux enfants, divorcée et débordée (névrosée ?). Débute alors le parcours hors du commun de cette ménagère. Les émotions régissent complètement le film et la sensible que je suis n’a pas pu y résister. D’autant plus que les rebondissements sont nombreux. Un touche d’humour vient parfaitement relevée ce drame : la famille de Joy est loufoque et joyeusement dysfonctionnelle.
Le casting gri-gri de David O. Russel tient une nouvelle fois ses promesses : l’alchimie entre les acteurs est à son apogée. Le scénario est une ode à l’espoir. L’idée est lancée, tout le monde, quelque soit ses origines et son statut social, a sa chance, son droit à la réussite. Le film est idéaliste et utopique, mais il n’est pas nécessaire de l’engranger tel quel, en brut. D’autres y verront des bons sentiments, pas moi. Je crois par contre qu’il faut y piocher toute l’énergie positive qui s’y dégage. C’est en tout cas, ce que j’en ai retiré. Encore troublée, j’ai la sensation de ne pas poser les bons mots sur ce que je ressens et un second visionnage sera le bienvenu pour cette touchante découverte.

 

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3 Comments

  • Reply mathilde 5 janvier 2016 at 8 h 15 min

    Je me laisserai bien tenter, en plus cette photo je la trouve sublime.

  • Reply Aurore 26 février 2016 at 13 h 19 min

    C’est top s’il a eu cet effet là sur toi ! J’avais adoré Figther et Happiness Therapy mais celui-ci m’a terriblement déçu, je l’ai trouvé super brouillon …

    • Maitetxu
      Reply Maitetxu 26 février 2016 at 17 h 37 min

      Je crois que c’est aussi la situation dans laquelle je me trouvais qui a fait que j’ai ressenti toutes ces choses. Du coup j’ai trouvé le personnage de Joy très porteur

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